Soldats à Vienne vers 1900

Soldats à Vienne vers 1900 de Gérard GOUILLY - Editions Morel
Soldats à Vienne vers 1900 de Gérard GOUILLY - Editions Morel

Référencement : Histoire
Nombre de pages : 147 pages
Format : A4




Le livre :
Les pages qui suivent sont une évocation. Un salut aux conscrits qui vinrent à Vienne apprendre la défense du pays, les gestes de la guerre. Ils étaient là, c’était normal, le gars se doit d’être un soldat. S’inscrivant dans le seul contexte viennois, ce salut aux hommes et à leurs officiers au tournant d’un siècle promis à d’impensables cataclysmes, se structure autour des thèmes suivants :

– La caserne Rambaud
– Le quartier Saint-germain
– L’arsenal d’Estressin
– Les pontonniers du Génie
– L’aviation militaire naissante
– 1914. La Guerre
– Vienne dans la Guerre
– Souviens-toi

            La plupart des soldats casernés à Vienne venaient de la proche région. Ce n’était pas le cas de pontonniers.Tous ou presque sont partis aux fronts de la Grande Guerre. Certains venaient d’achever leurs trois ans, beaucoup en firent quatre de plus. Sept ans sous les drapeaux…pour les moins malchanceux, ceux qui en revinrent apparemment intacts, et les autres détruits pour toujours.

            Ils ont mérité qu’on se souvienne d’eux et c’est avec tendresse qu’on sourira aux petites cocasseries de leur époque.

Auteurs :

Né en 1939, Gérard Gouilly a passé son enfance et sa jeunesse à Vienne, berceau de sa branche maternelle. Après une carrière en entreprises à Grenoble, il revient dans sa ville, retrouvant “son” Rhône et renouant avec ses racines ancestrales. Intéressé par l’histoire de Vienne, il collectionna les cartes postales anciennes et consulta les sources locales disponibles, livres, archives, journaux, buleltins. L’association de ces éléments de mémoire l’amena à mettre en forme les titres publiés :

  • 1855, Vienne sur les rails en 2006
  • Soldats à Vienne vers 1900 en 2009
  • Vienne et le Rhône en 2014
  • Vingt lieues sur le Vieux Rhône en 2015 (de Vienne à Valence)

Ayant pris beaucoup de plaisir et mis beaucoup d’ardeur à réunir ces legs, il se dit “un modeste passeur”.