LE RETOUR DU CAPTIF

Référencement : Histoire
Nombre de pages : NC
Format : NC




Etienne, jeune Dauphinois placé en apprentissage à la Guillotière, faubourg de Lyon, devient
compagnon cordier. Il va pour le compte de son maître à Marseille et Gênes chercher de nouveaux
débouchés pour les cordages que l’intendant de la Marine n’achète plus car la mort de Louis XIV a
amené une paix temporaire. Capturé, réduit en esclavage par des pirates venant des pays
Barbaresques, il aspire pendant trois ans à son rachat par les Rédempteurs. Mais la Liberté ne
ressemble jamais à l’idée qu’on s’en fait…
Les Croisades finies depuis longtemps, Chrétiens et Barbaresques s’aperçurent vite que la prise des
navires et la vente de la cargaison, de l’équipage et des passagers étaient source de grands profits et
aussi monnaie d’échange dans les tractations diplomatiques qui alternaient avec les guerres,
continuaient pendant les guerres. On ne parle plus à notre époque de cet esclavage, ni des millions
de captifs blancs transportés par les commerçants arabes vers le Golfe, réservant le terme
« esclavage » aux captifs noirs. Les peuples n’aiment pas se souvenir de leurs défaites et de leurs
malheurs.
Née en 1941, à Feyzin, Bernadette Ramillier vécut le passage de sa ville du bourg rural à la banlieue
industrielle et résidentielle, s’intéressa aux changements de société qui se succèdent depuis, et
profita de sa retraite pour écrire quatre tomes de « Chroniques de Feyzin » et « Un amour de Rose »,
une biographie de Scipion du Roure, chevalier de Malte et offcier de Marine qui ramena en France
Joséphine de Beauharnais et sa fille Hortense et et les ramena à Feyzin. Elle publie aujourd’hui un
ouvrage sur une page oubliée de l’Histoire : le sort des esclaves chrétiens en Barbarie.

Auteur :
Née en 1941 à Feyzin, Bernadette Ramillier vécut le passage de sa ville de bourg rural à la banlieue industrielle et résidentielle. Elle s’intéresse aux changements de société qui se succèdent depuis, et profite de sa retraite pour écrire.

Elle publie aujourd’hui un ouvrage sur une page oubliée de l’Histoire : le sort des esclaves chrétiens en Barbarie.